Super Size Mith
Voilà une photo de moi qui aurait pu être possible si la nature l'avait voulue.... Je me suis toujours demandé qu'est-ce que je ressentirais si j'avais ce physique?? En tout cas, je vois déjà 2 points positifs:
1/ en tant que gardien au floorball, je pourrais peut-être arrêter plus de buts
2/ si ce que l'on dit est vrai sur le lien entre la quantité d'alcool absorbé et le poids d'un individu, j'aurais certainement gagné tous les concours de teq-paf organisés au sein de la Jup-team (spéciale dédicace à Amoko et Man, parti au Japon).
Mais bon, la vie a voulu faire de moi un être svelte...
Au Japon, j'aurais pu être sumo
1/ en tant que gardien au floorball, je pourrais peut-être arrêter plus de buts
2/ si ce que l'on dit est vrai sur le lien entre la quantité d'alcool absorbé et le poids d'un individu, j'aurais certainement gagné tous les concours de teq-paf organisés au sein de la Jup-team (spéciale dédicace à Amoko et Man, parti au Japon).
Mais bon, la vie a voulu faire de moi un être svelte...
Au Japon, j'aurais pu être sumo



2 Comments:
Malgre tout tu ne t'en sortais pas si mal, aux concours de teq'paf'!
Et puis tu ne peux pas lutter contre ta genetique (cf article suivant).
Man
Au fait, pas mal le titre du post du jour...
Vla mes sources, pour les biologistes en herbe!
L'alcool que l'on ingurgite (CH3CH2OH) subit à l'intérieur de notre foie l'action de trois enzymes principaux. L'ADH (alcool-déshydrogénase) est l'enzyme généralement active pour transformer l'alcool que l'on a bu avec modération en acétaldéhyde (CH3CHO). Dans le cas où l'on boit une quantité plus importante d'alcool, l'ADH étant rapidement saturé, un autre type d'enzyme entre alors en action: une alcool-oxydase microsomale telle que le CYP1E2. Quelle que soit l'enzyme active, le produit de la transformation est toujours l'acétaldéhyde, une substance toxique pour notre organisme (30 fois plus que l'éthanol, principal composant des boissons alcoolisées !) . Elle est l'une des responsables de nos rougeurs, voire de nos vomissements sous l'effet d'un abus de boissons alcoolisées.
Pour éviter la gueule de bois, intervient alors l'ALDH (aldéhyde déshydrogénase), l'enzyme qui transformera la substance nocive en un acétate (CH3COOH) moins offensif (un constituant du vinaigre).
La gueule de bois s'expliquerait en partie par l'accumulation d'acétaldéhyde en attente de conversion.
Là où la génétique influence la consommation d'alcool, c'est quand on apprend que l'un des allèles ALDH2 (responsable de la synthèse de la forme d'enzyme active) est absent chez 44% des Japonais, alors qu'il est présent chez 100% des individus à peau blanche. En d'autres termes, cela signifie que chez certains Asiatiques, le gène qui permet la synthèse de l'enzyme "anti-cuite" ALDH est synthétisé en quantités mineures. Il existe alors bel et bien des prédispositions génétiques qui font que certains individus supportent moins bien l'alcool. Dans ce cas, ce n'est pas l'alcoolisme en tant que toxicomanie qui est génétiquement déterminé, mais la capacité de chacun à supporter les effets de l'alcool.
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